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    « Il y a quelques chose d’émouvant » me confiait il n’y pas encore si longtemps mon père ! En effet il est émouvant de voir qu’a travers toute la France des messes sont célébrées à la mémoire de Louis XVI. Plus de deux siècles après son assassinat, le malheureux souverain ne peut pas s’empêcher d’éveiller toute la sympathie de ses peuples.

    C’est un assassinat ! N’ayons pas peur des mots, et ceux qui se refusent à employer ce terme restent de mauvaise foi. Son procès fut un simulacre où ce dernier resta toujours digne au point d’en étonner ses bourreaux.

      

    On nous parle de trahison du roi, de fuite à Varennes etc.

      

    En réalité Louis XVI était prisonnier en son royaume et sa vie à juste titre était en danger. Si c’est un traître, pourquoi donc n’a-t-il pas demandé aux hussards de l’aider à fuir en le protégeant et en se frayant un chemin à Varennes ? Si c’est un traître, pourquoi n’a-t-il jamais demandé de verser le sang des civils ?

    Louis XVI n’aspirait qu'au bonheur de ses peuples et lors de la prise des Tuileries, les révolutionnaires se livrèrent au massacre des gardes suisses. Les gardes suisses étaient le dernier rempart de sécurité du roi et ils étaient prêts à faire feu.

      

    Ils ne leur manquait plus qu'un ordre, et quand celui-ci arriva dans les mains du capitaine, c’était celui qui lui interdisait de verser le sang des Parisiens. La famille Royale se réfugia à l’assemblée. Les gardes ne pouvant riposter se mirent à chanter « les adieux Suisses » alors qu’ils se firent littéralement massacrer.

    Louis XVI était un homme profondément bon.

    « Jugé en décembre 1792, Louis XVI est la victime expiatoire de ce processus … En vérité, Louis XVI n’a commis d’autre crime que d’exister…

      

    Il est présumé être innocent jusqu'à ce qu’il soit jugé ; mais si Louis est absous, si Louis peut être présumé innocent, que devient la révolution ?

    Le 21 janvier 1793, l’exécution du roi introduit une rupture symbolique dans l’histoire de France »
    Jean Sévilla : Historiquement correct

    S’ensuit la Terreur, la promulgation de la loi des suspects et le génocide vendéen par les colonnes infernales. Tout ceci n’inspire que dégoût et rejet, lorsque le roi sera conduit à l’échafaud, pour l’empêcher de s’adresser au peuple, on fera donner les tambours.

    « Un souverain ne saurait rien faire de plus utile que d’inspirer à sa nation une grande idée d’elle-même »

    Le jour viendra où ce roi sera réhabilité, où on reconnaîtra pleinement la barbarie révolutionnaire et le génocide Vendéen. Il était bon, il était juste, il aspirait au bonheur de ses peuples, il était le roi martyr.

    Le Roi est mort ! Le Roi est mort ! Le Roi est mort !

    Vive le Roi ! Vive le roi ! Vive le roi !

     

    article de 2012

    http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2012/01/22/2683619_il-y-a-219-ans-on-assassinait-louis-xvi.html

      

      

      

     

     

     

     

     

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    Louis XVI

    Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

      

      

    En ce 21 janvier 1793, un homme, comme les autres, se retrouve sur l’échafaud pour être décapité. Comme les autres ? Non, vous avez raison, cet homme n’était pas comme les autres, il était Roi de France, et ce de droit divin ! Cet homme n’était pas comme les autres, il était appelé à diriger la France, mais on l’a exécuté tel un assassin !

      

    Cet homme n’était pas comme les autres, il était prêt à faire de grandes réformes, mais on ne lui a pas laissé le temps de les faire, ni de s’expliquer !

      

    Cet homme n’était pas comme les autres, il refusait dès que possible de faire couler le sang même pour se protéger, alors que les révolutionnaires n’ont pas hésité à faire couler le sang de toute la famille royale !

      

    En vérité, ceux qui sont heureux que le Roi ait été exécuté aujourd’hui, approuvent l’exécution d’un honnête homme !

      

    Qu’a-t-il fait de mal ? Il a simplement existé et cela a suffi à le faire décapiter…

     

    Le 21 janvier 1793, il y a 220 ans, le roi Louis XVI était exécuté. En mémoire, voici ce texte d’Albert Camus, prix Nobel, écrivain humaniste, infatigable combattant des totalitarismes, extrait de son livre « L’homme révolté ». Éclairant…

    « Le 21 janvier, avec le meurtre du Roi-prêtre, s’achève ce qu’on a appelé significativement la passion de Louis XVI. Certes, c’est un répugnant scandale d’avoir présenté, comme un grand moment de notre histoire, l’assassinat public d’un homme faible et bon. Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut.

      

      

    Il reste au moins que, par ses attendus et ses conséquences, le jugement du roi est à la charnière de notre histoire contemporaine. Il symbolise la désacralisation de cette histoire et la désincarnation du Dieu Chrétien. Dieu, jusqu’ici, se mêlait à l’histoire par les Rois. Mais on tue son représentant historique, il n’y a plus de roi. Il n’y a donc plus qu’une apparence de Dieu relégué dans le ciel des principes.

    Les révolutionnaires peuvent se réclamer de l’Évangile. En fait, ils portent au Christianisme un coup terrible, dont il ne s’est pas encore relevé. Il semble vraiment que l’exécution du Roi, suivie, on le sait, de scènes convulsives, de suicides ou de folie, s’est déroulée tout entière dans la conscience de ce qui s’accomplissait.

      

    Louis XVI semble avoir, parfois, douté de son droit divin, quoiqu’il ait refusé systématiquement tous les projets de loi qui portaient atteinte à sa foi. Mais à partir du moment où il soupçonne ou connaît son sort, il semble s’identifier, son langage le montre, à sa mission divine, pour qu’il soit bien dit que l’attentat contre sa personne vise le Roi-Christ, l’incarnation divine, et non la chair effrayée de l’homme.

      

    Son livre de chevet, au Temple, est l’Imitation de Jésus-Christ.

      

    La douceur, la perfection que cet homme, de sensibilité pourtant moyenne, apporte à ses derniers moments, ses remarques indifférentes sur tout ce qui est du monde extérieur et, pour finir, sa brève défaillance sur l’échafaud solitaire, devant ce terrible tambour qui couvrait sa voix, si loin de ce peuple dont il espérait se faire entendre, tout cela laisse imaginer que ce n’est pas Capet qui meurt, mais Louis de droit divin, et avec lui, d’une certaine manière, la Chrétienté temporelle.

      

    Pour mieux affirmer encore ce lien sacré, son confesseur le soutient dans sa défaillance, en lui rappelant sa « ressemblance » avec le Dieu de douleur.

      

    Et Louis XVI alors se reprend, en reprenant le langage de ce Dieu :

    « Je boirai, dit-il, le calice jusqu’à la lie ».

    Puis il se laisse aller, frémissant, aux mains ignobles du bourreau. »

     

    On pourra dire ce que l’on voudra mais cet homme doit être respecté et non critiqué, que l’on soit royaliste ou non. Soyons simplement humain

     

    El Primo

     

     

    La mort d’un homme…

    http://nouvelarbitre.com/la-mort-dun-homme/

     

     

     

     

     

     

     

     

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