• Le règne de Louis XV : grandeur et décadence (1723-1774)

     

     

    GrandeurPastel de Quentin La Tour
     
     


     

    Le Bien-Aimé, qui ne le restera pas longtemps, est l'arrière petit-fils de Louis XIV.
    Il  monte sur le trône à 13 ans, mais ce sont le duc de Bourbon, puis le cardinal de Fleury (1726-1743) qui menèrent la politique lors des premières années de son règne.

    Louis XV bénéficie d'un assez long état de grâce de la part du peuple français : son caractère avenant (quand il n'est pas en phase de dépression) et son physique avantageux lui attirent la sympathie.

    De même les succès militaires pendant les guerres de Succession contre les Autrichiens (1740-1748) dans les années 1740 lui assurent la confiance ses sujets. L'apogée de sa renommée est atteinte lors de la bataille de Fontenoy, le 11 mai 1745, aux Pays-Bas Autrichiens (l'actuelle Belgique). Son ami, le Duc de Richelieu, grand libertin et excellent militaire, se voit vanter ses mérites par Voltaire, qui cherche des protecteurs.
     
     
     lLes hasards de l'escarpolette, Fragonard, 1767
     

     
    Et décadence 

    Le vent tourne, lorsque le roi décide d'afficher sa liaison avec une jeune femme, rencontrée lors d'un bal masqué en 1745 : Jeanne Poisson, future Marquise de Pompadour. En effet, celle-ci est fille de banquier, roturière, belle, intelligente, et se pique de se mêler de politique. Des pamphlets, dessins et rumeurs obscènes, entachent le règne de cette favorite « éclairée », (elle apportera son soutien à l'entreprise encyclopédique), qui finira le jour de sa mort, le 15 avril 1764.

    Malgré la victoire contre les Autrichiens, en 1748, lors du Traité d'Aix-la-Chapelle, le roi, qui n'avait pas de tempérament belliqueux et se satisfaisait de « son pré carré, décide de restituer ses conquêtes à l'Autriche, à la stupéfaction générale. Le peuple, dont l'esprit nationaliste est exalté par les victoires militaires, ne pardonnera pas à son monarque son acte et utilisera l'expression « bête comme la paix. »

    Une tentative d'assassinat, le 5 janvier 1757, qui ne met pas en danger la vie de Louis XV, ébranle cependant la confiance du monarque, vis-à-vis de son peuple, et le fait sombrer peu à peu dans une dépression chronique. Le régicide Damiens, reconnu avoir agi seul, est condamné au supplice de la roue en place de Grève, le 28 mars 1757.

    La guerre de 7 ans contre les Anglais débute en 1758, mais s'achève sur une défaite, qui fit perdre à la France en 1763, la Nouvelle-France (le Canada) et l'Inde.

    Malgré les actions intelligentes et bénéfiques pour tenter de redresser la France de Choiseul ou Maupeou, ennemis jurés, la fin de règne de Louis XV est teintée d'amertume et de rancœur.
    Fronde du Parlement, 
     
      
    Le roi affiche, en 1769, une nouvelle maîtresse, « tirée du ruisseau », la Comtesse du Barry, haïe par la moitié de la cour, et il meurt dans une quasi indifférence le 10 mai 1774.
     
     
    La politique de Louis XV est marquée par des réformes dans l'administration, la justice et le souci de réduire la vénalité des charges. Choiseul réforme la marine et l'armée, et veut étendre les colonies françaises dans les Antilles. La dissolution de l'ordre des Jésuite est officialisée en novembre 1764.
    Maupeou tente de restaurer le pouvoir royal, en vain. Le long cheminement vers la contestation populaire ultime est depuis quelques années amorcé, et c'est sous le règne de Lous XVI, neveu du roi défunt,  qu'il trouvera son aboutissement.

     

    Et décadence


     
    Le vent tourne, lorsque le roi décide d'afficher sa liaison avec une jeune femme, rencontrée lors d'unlMadame de Pompadour par Boucher bal masqué en 1745 : Jeanne Poisson, future Marquise de Pompadour. En effet, celle-ci est fille de banquier, roturière, belle, intelligente, et se pique de se mêler de politique. Des pamphlets, dessins et rumeurs obscènes, entachent le règne de cette favorite « éclairée », (elle apportera son soutien à l'entreprise encyclopédique), qui finira le jour de sa mort, le 15 avril 1764.

    Malgré la victoire contre les Autrichiens, en 1748, lors du Traité d'Aix-la-Chapelle, le roi, qui n'avait pas de tempérament belliqueux et se satisfaisait de « son pré carré, décide de restituer ses conquêtes à l'Autriche, à la stupéfaction générale.

    Le peuple, dont l'esprit nationaliste est exalté par les victoires militaires, ne pardonnera pas à son monarque son acte et utilisera l'expression « bête comme la paix. »
     
    Une tentative d'assassinat, le 5 janvier 1757, qui ne met pas en danger la vie de Louis XV, ébranle cependant la confiance du monarque, vis-à-vis de son peuple, et le fait sombrer peu à peu dans une dépression chronique. Le régicide Damiens, reconnu avoir agi seul, est condamné au supplice de la roue en place de Grève, le 28 mars 1757.

    La guerre de 7 ans contre les Anglais débute en 1758, mais s'achève sur une défaite, qui fit perdre à la France en 1763, la Nouvelle-France (le Canada) et l'Inde.
     
     
    Malgré les actions intelligentes et bénéfiques pour tenter de redresser la France de Choiseul ou Maupeou, ennemis jurés, la fin de règne de Louis XV est teintée d'amertume et de rancœur.

    la comtesse Du BarryLe roi affiche, en 1769, une nouvelle maîtresse, « tirée du ruisseau », la Comtesse du Barry, de son vrai nom Jeanne Bécu, qui est haïe par la moitié de la cour, et il meurt dans une quasi indifférence le 10 mai 1774. Cette dernière sera guillotinée pendant la révolution en 1793.
      
     
    La politique de Louis XV est marquée par des réformes dans l'administration, la justice et le souci de réduire la vénalité des charges. Choiseul réforme la marine et l'armée, et veut étendre les colonies françaises dans les Antilles. La dissolution de l'ordre des Jésuite est officialisée en novembre 1764.
    Maupeou tente de restaurer le pouvoir royal, en vain. Le long cheminement vers la contestation populaire ultime est depuis quelques années amorcé, et c'est sous le règne de Lous XVI, neveu du roi défunt, qu'il trouvera son aboutissement.


    sources

    http://www.bibliolettres.com/w/pages/page.php?id_page=254

     

     

     

     

     

     

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