• Mode FEMININE sous LOUIS XIV

     

     

    À la cour de Versailles, l'étiquette s'imposait. Toute rencontre s'assujettissait à des codes et des préséances. Le roi Louis XIV les respectait et veillait à ce que son entourage l'imite. Dans le petit univers du château, chacun cherchait à augmenter ses prérogatives en veillant à ce qu'aucun autre ne s'élève au-dessus des siennes, on s'épiait et se jalousait.

    L'étiquette versaillaise a perduré jusqu'à la fin du règne du roi Louis XVI.

     

      

      

    Hygiène 

    Au XVIIe siècle les courtisans ne bénéficiaient pas de commodités fixes comparables à celles d'aujourd'hui. Pour autant, et contrairement à ce qui est souvent rapporté, on ne se soulageait pas sous un escalier ou dans un endroit plus ou moins discret. Des porteurs mettaient à disposition des seaux pour assurer quelque commodité, moyennant une petite rétribution.

    De nombreuses mauvaises odeurs envahissaient par ailleurs le château :

    • les chevaux qui avaient galopé ainsi que la transpiration de leurs cavaliers.
    • les chèvres ou vaches que l'on amenait jusqu'aux appartements des princesses pour le lait.
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    • les courtisans entassés qui se méfiaient de l'eau chaude que la Faculté considérait comme agent propagateur de maladies.

     

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    Pour masquer ces odeurs fortes, on parfumait la crasse de patchouli, de musc, de civette, de tubéreuse etc. La diffusion des parfums se faisait par :

    • des soufflets
    • des pastilles à brûler.
    • des cassolettes contenant de l'eau de mille fleurs.
    • les gants parfumés que l'on se procurait chez le gantier parfumeur.

     

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    Les demoiselles masquaient leur mauvaise haleine avec des plantes aromatiques telles que cannelle, clou de girofle, fenouil, menthe, marjolaine, thym, pouliot, fleur de lavande ou mélilot. Madame de Sévigné décrivit la toilette de la duchesse de Bourbon qui se frisait et se poudrait elle-même tout en mangeant :

      

      Dress, 17th century

    «…les mêmes doigts tiennent alternativement la houppe et le pain au pot, elle mange sa poudre et graisse ses cheveux ; le tout ensemble fait un fort bon déjeuner et une charmante coiffure… ».

      

      

      

    Les poudres se dissimulaient dans les coffres à vêtement ou sur soi dans des sachets.

     

     

     

     

    Un appartement de bain fut installé par Louis XIV en 1675 au premier étage du château. À la fin de sa vie, le roi, surnommé le « doux fleurant », se parfumait à la fleur d'oranger et il fallait prendre garde en s'approchant de lui, à ne pas lui chagriner les narines avec un parfum qu'il ne supportait plus.

     

     

      

    Selon les guides et conférenciers de Versailles, le roi se lavait tous les jours, l'après-midi en rentrant de chasse.

    Les salles de bains comportaient deux baignoires :

      

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    l'une pour se savonner, l'autre pour se rincer. Le roi recevait pendant ses bains.

      

    Les cuves étaient en cuivre, tapissées de linge pour ne pas irriter la peau.

     

     

      

      

    Deux robinets pour l'eau chaude et froide étaient reliés à un énorme réservoir alimenté par des valets (appelés « baigneurs-étuvistes ») tous les jours.

      

    Au temps de Louis XIV, l'eau avait mauvaise réputation (il préférait pour son hygiène se frotter le corps avec un linge sec ou imbibé de vinaigre ou d'alcool, en toile - d'où le terme de toilette - tandis que Louis XV se faisait frotter avec un pain de Marseille), mais le château comptait de multiples salles de bain ; Louis XV en fit démolir plus de la moitié pour agrandir la chambre de sa fille.

      

    L'eau est extrêmement chaude, on se repose des « fatigues du bain » dans une autre pièce, la « chambre des bains » dans laquelle le roi se faisait masser et épiler. Les cheveux ne doivent pas être mouillés ; ils sont frisés au fer, coiffés pour être dégraissés. Il arrive que le temps manque pour la coiffure, alors on met la perruque.

      

    Les hommes se baignent nus, les femmes ont une chemise spéciale.

     

     

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    Les femmes aussi reçoivent pendant leur bain par leurs femmes de chambre, les « baigneuses » qui préparent le « bain de modestie » (sachets de poudre d'amande, d'écorces d'orange, de racines d'iris parfumant le bain et assouplissant la peau), la baignoire en cuivre de Marie-Antoinette étant par exemple garnie de trois coussins remplis de plantes, l'un pour s'asseoir, les deux autres pour se frictionner.

     

      

    Les parfums au XVIIe siècle

    Au temps où le tabac avait beaucoup de succès, on ne pouvait dire que l'hygiène était une préoccupation existentielle. Des coussins de fleurs séchées et des seringues à eau de parfum combattaient les odeurs importunes.

    Des pâtes parfumées en forme d'oiseau étaient suspendues au plafond. Pour changer l'atmosphère, on usait des pastilles à brûler mais aussi des soufflets et des aspersoirs.

    Chaque jour de la semaine avait son parfum et l'on disait que le Roi -Soleil et ses courtisans s'inondaient de senteurs pour masquer les fumets corporels.

    Ainsi rapportait-on que la reine Margot était "jambonnée comme un fond de poêle" et que les orteils expressifs de madame de Montespan l'avaient fait nommer "doux fleurant".

    Néanmoins, la corporation des gantiers parfumeurs fut soutenue par Colbert et Grasse devint le centre de la parfumerie européenne.

    Comme pour les siècles précédents, le parfum était utilisé pour lutter contre les épidémies. Ainsi, à Lyon, en 1628, pour enrayer les ravages de la peste, fut organisée par les parfumeurs une désinfection générale des placards. Ils pratiquèrent des fumigations à base de soufre, d'antimoine, d'orpiment et de camphre.

    C'est au milieu du XVIIe siècle, que fut inventée l'Eau admirable plus connue de nos jours sous le nom d'eau de Cologne.

      

    A base de citron, de bergamote, de bigarade, de néroli et de romarin, cette eau de toilette attribuée à Jean-Marie Farina fut appréciée plus tard par Napoléon.

     

    La toilette du matin  

     

    Elles le prennent le matin, le cérémonial de la toilette peut durer quatre heures pour la reine. C'est l'occasion de prendre des leçons de langue, de faire venir un professeur. Le bain n'est pas un moment de détente complète.

      

    Le petit déjeuner n'existe pas alors, les gens ont coutume de prendre une tasse de liquide chaud durant le bain. Marie-Antoinette prenait un thé au citron. Les femmes ne se mouillent jamais les cheveux elles non plus, elles les font peigner parfois pendant des heures pour les dégraisser.

      

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    Pendant le bain, elles les attachent avec une toile plus ou moins volumineuse appelée charlotte.

      

    Les salles de bains sont des petites pièces étroites, des cabinets dont la porte est discrète dans les murs de la chambre.

     

     

    Les vertus de l'eau étaient beaucoup moins reconnues au XVIe et au XVIIe siècle qu'au temps de Louis XVI. L'eau était porteuse de maladie ; certains courtisans ne devaient pas avoir accès tous les jours à une salle de bains. Ainsi les gens pratiquaient la toilette sèche ; on changeait de vêtement six à huit fois par jour.

      

      Late 17th century robe de cour

      

    Mode féminine

    Pendant longtemps, les femmes furent habillées par des tailleurs masculins, mais les couturières finirent par se faire reconnaître. Les plus connues furent Madame Villeuneuve et Madame Charpentier.

     

     

    La mode féminine quant à elle, était bien souvent dictée par les maîtresses royales. Les dames dépensaient alors sans compter pour leurs toilettes et affichaient leurs richesses sur la garniture de leurs jupes faites de brocarts d’or, damas, satin, velours, le tout surchargé de dentelles, passementeries, de prétintailles (découpes d'étoffes qui servaient d'ornement sur les vêtements féminins).

     

      

    Les falbalas (bandes d'étoffe froncées en largeur garnissant les toilettes féminines) firent leur apparition vers 1676 et les déshabillés, au sens de toilettes simples, non habillées, vers 1672.

     

     

     

     

    Les pièces principales de la toilette féminine se composaient de robes ou jupes accompagnées de corsets (appelés « grand corps »), une quantité impressionnante de tissus, de bout d'étoffes, de dentelles que l'on fixait dans la journée avec des épingles.

      

    La jupe de dessus était large et laissait entrevoir d'autres jupes plus étroites que l'on portaient en dessous.

      

    La première portait le nom de « modeste »,

      

    la seconde était la « friponne » et la dernière se nommait la « secrète ».

      

      

    Les deux jupes de-dessous étaient faites de tabis (sorte de moire de soie) ou de taffetas, celle du dessus par contre, était faites de velours, satins, soieries et autres moires.

      

    Cette dernière jupe était relevée légèrement sur le côté pour ainsi découvrir la seconde et se prolongeait par une traîne que l’on appelait « manteau » ou « queue ». Cette traîne déterminait, selon sa longueur, le rang d’une femme.

      

      

    Ainsi, une duchesse avait une queue de cinq aunes, une princesse de sang de six, une petite-fille de roi de sept, une fille de France de neuf et le maximum était pour la reine qui voyait sa robe se pourvoir d'une traîne de onze aunes.

    Le corset était une espèce de gaine, emboîtant la poitrine depuis le dessous des seins jusqu’à la dernière côte, s’arrêtant en pointe sur le ventre et fort serré à la taille. Il donnait un maintien extrêmement noble aux femmes, mais provoquait des accidents lorsqu'on le serrait trop. Il se voulait tantôt souple, tantôt rigide.

      

      

    Le décolleté, quant à lui, se voulait généreux, laissant entrevoir la naissance des seins, la forme ovale appartient au « grand habit », porté pour les cérémonies de lever par exemple, tandis que la forme carrée appartient à la « robe à la française », plus fantaisiste. Les manches étaient courtes et échancrées, parfois garnies de dentelles, appelées « petits bonshommes ». Le soir, les robes se paraient de satins et autres brocards. Le corps décolleté était serré à l'extrême pour rendre la taille très fine.

      

      

    D'où les malaises et évanouissements répétés des femmes de la cour. On put distinguer dans les années 1630 plus de cinquante nuances pour les bas de ces dames. Des couleurs aux noms extravagants telles que : « ventre de biche », « veuve réjouie », « trépassé revenu » et autre « baise-moi ma mignonne »…

    Le XVIIe siècle se vit dépourvu de sous-vêtements. Le caleçon que Catherine de Médicis avait réussi à implanter au sein de sa cour fut vite délaissé, ne prenant quelque importance que lors de promenades à cheval. Une femme de qualité se contentait d'un jupon ou d’une chemise de toile fine, ornée de dentelle d’Alençon, seules les courtisanes portent des dessous plus variés.

      

      

    Avant et après Catherine de Medicis, la femme de grande comme de petite condition se trouva entièrement nue sous ses vêtements, et il fallut attendre trois siècles après le caleçon pour voir apparaître la petite culotte.

    On vit les maîtresses de Louis XIV inventer la mode. Ainsi, Madame de Montespan lancera la robe pour femme enceinte. Une robe longue et sans ceinture que l'on appelait « l'innocente ». Les coiffures quant à elles, fort sages vers 1660 avec la frisure à la « Sévigné », devenaient de véritables œuvres d'art, allant au gré des tendances.

      

      

    La mode de « la frisure à la Sévigné » fut supplantée par l'« Hurluberlu », puis ce fut le tour de la coiffure « à la Fontanges ». La « Sévigné » consistait à se faire des boucles à l'anglaise et des frisures sur le front. L'« Hurluberlu » par contre exigeait un grand sacrifice de la part des galantes de l’époque, puisqu’il fallait couper les cheveux de chaque côté du visage et d'étages en étages dont on faisait de grosses boucles rondes.

      

      

    La coiffure terminée, on s’enveloppait la tête avec une pièce de crêpe ou de taffetas que l’on surnommait la coiffe. Cette coiffe se devait d’être assortie au reste de la toilette, ou bien être noire. Dans ce cas, elle se nommait « les ténèbres ». Par-dessus la coiffe, on posait deux cornettes, l’une faite de gaze et l’autre de soie (Les « barbes pendantes » sont deux tissus qui descendent du sommet de la coiffe, traditionnelle chez les femmes mariées).

    Cette mode fut radicalement éclipsée en 1680 avec l'arrivée de la coiffure à la "Fontanges". Mademoiselle de Fontanges, alors maîtresse de Louis XIV , galopant avec le souverain lors d'une partie de chasse, se prit les cheveux dans une branche d'arbre.

      

    D'un geste rapide, elle rattacha sa chevelure en la relevant sur le sommet de sa tête. Le roi, ébloui par cette vision, lui demanda de ne pas en changer.

      

      

      

    Le lendemain, la Fontanges était sur toutes les têtes. Une mode qui devait survivre plus de vingt ans après la mort de la jeune duchesse. Elle subit toutefois quelques modifications en prenant des tournures extravagantes, se bardant de fils de fer et prenant des hauteurs tellement démesurées que les armatures devaient être fixées par des serruriers. Par dessus ces montagnes de cheveux, on plaçait la coiffe et les deux cornettes, bordées de dentelles plissées, soit à la Jardinière, soit à la Marly.

      

      

      

    On pouvait alors distinguer sur les têtes de ces femmes des coiffures portant des noms aussi extravagants que leurs échafaudages tels que : le dixième ciel, la souris, le mousquetaire ou encore le firmament… Sous Madame de Maintenon, la simplicité et l’austérité furent de rigueur.

    Les coiffures redevinrent de simples chignons et étaient recouverts de mantilles. Les tailles s’alourdirent sous de grandes jupes à falbalas et les corsages furent moins ouverts, recouverts d'un petit nœud que l'on nommait « tâtez-y ». Une quantité d’accessoires devenaient indispensables tels que les mouches.

      

      

      

    Selon un code bien précis, et l’humeur de la courtisane, une multitude de mouches aux messages significatifs étaient à sa disposition. Le magasin À la perle des mouches se situant rue Saint-Denis à Paris, offrait une grande collection de ces ornements, on y trouvait

    « la passionnée » qui se posait près de l’œil,

    « la baiseuse » au coin de la bouche,

    « la coquette » sur la lèvre,

    « la galante » sur la joue,

    « l’effrontée » sur le nez, ou encore « l’enjouée »

    sur une pommette, « la discrète » sur le menton,

    « l’assassine » sous l’œil,

    « la tendre » sur le lobe de l’oreille, et pour terminer, « la majestueuse » sur le front.

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    Parmi les autres éléments indispensables, il y avait les gants, d'Espagne de préférence. Ces derniers se devaient d’être fendus sur la main, ornés de dentelle d’or et délicatement parfumés, et devaient avoir été fabriqués dans les trois royaumes :

      

    la peau en Espagne, la taille en France et les coutures en Angleterre.

     

    Les écharpes de taffetas garnie de dentelles protégeaient de la pluie, Les manchons eux se portaient par temps froid. On en trouvait en satin, en peluche ou, plus souvent en fourrure. Rue Dauphine à Paris, se trouvait la Boutique du grand monarque.

      

    C’est là que les grandes dames de la cour se fournissaient en petits manchons en fourrure de chat, de chien gris, de castor, de loutre, voire de léopard. Le summum de la mode était de tenir caché un petit chien qui devait passer son museau sur le côté du manchon…

    Les éventails protégeaient de la chaleur, mais on ne les ouvrait pas en présence du souverain. Différentes modes furent lancées.

      

      

    On vit des éventails « à la siamoise » représentant des figures de magots (figures grotesques) et peints sur fond or. Sous Louis XV, certains éventails prirent le nom de « lorgnette », ils étaient entièrement décorés de chinoiseries arborant de jolies pagodes.

      

    Pour terminer, une femme de qualité ne sortait jamais sans son masque de velours. Enfin, robes, manches, etc, tous les composants du vêtement sont démontables, amovibles. On change la composition d'une robe très souvent dans la journée, les bijoux deviennent boucle de souliers, puis broches…

      

    Les dentelles sont si coûteuses qu'elles font partie de l'héritage d'une femme, on les porte avec soin.

      

    Elles sont blanches au début, puis la couleur crème s'installe dans la mode. Certaines robes ne peuvent être portées qu'une fois, alors on « recycle » le tissu en meuble, ou en manche. La mode de Louis XIV à Louis XVI, voit le jupon, le « panier », s'élargir de plus en plus sur les côtés et s'aplatir sur le devant.

      

      

      

    Le maquillage

    Le visage était recouvert de blanc. On pensait que les produits blancs donnaient une peau blanche. Le blanc évoquait la virginité et donnait l'illusion d'un visage pur, exempt de toute tache, de toute cicatrice, et dissimulait les rougeurs, les couperoses et les dermatoses provoquées par la nourriture très épicée et par les vins capiteux. La blancheur du teint était également un signe d'oisiveté et donc de richesse.

      

    Les dames se mettaient aussi parfois une quantité impressionnante de mouches (petites rondelles de taffetas noir disposées sur le visage et destinées entre autres à cacher les impuretés tels que les boutons, les petites rougeurs, les grains de beauté…), toujours pour faire ressortir la blancheur de leur teint.

      

      

      

    Les précieuses se blanchissaient et évitaient, lors des promenades, le bronzage en portant un masque qu'elles maintenaient par un bouton entre les dents, ce qui évitait la conversation.

    Une couleur marque l'apogée de cette illusion : le rouge. Le rouge était la marque du pouvoir aristocratique. Quand une femme voulait séduire, elle ajoutait du rouge sur les joues. Dès 1673, toutes en portaient.

      

      

    Sous Louis XIV, le fard devint le symbole de l'amour, de l'émancipation, mais aussi de l'adultère, de l'impudeur. Les femmes se fardent à l'extrême, surchargées de blanc et de rouge.

      

    Toutes les gammes de rouge explosent agressivement. Les cosmétiques de l'époque se composent de céruse, du sublimé, du rouge d’Espagne, du vinaigre distillé ou de l’eau de fleur. La céruse est de l'oxyde de plomb (produit extrêmement toxique) que l'on poudrait sur le visage, le cou, parfois les bras et la naissance de la gorge.

      

    Au début du XVIIIe siècle, les précieuses fabriquaient elles-mêmes leurs fards.

     

     

      

      

    L'étiquette est l'ensemble des règles qui organisent la vie de la famille royale, des courtisans et du personnel qui les entoure. L'étiquette s'occupe donc de la « vie privée » (bien que continuellement en public) du monarque ; la vie publique du roi (celle des cérémonies d'État) relève du cérémonial.

    En France, l'étiquette s'est développée à partir du règne du roi François Ier et connut son apogée et sa forme la plus codifiée et la plus rigide d'Europe sous le règne du roi Louis XIV.

    L'étiquette participe au culte monarchique. Elle permet au roi de manifester sa distinction, sa satisfaction ou son mécontentement vis-à-vis des courtisans à qui il procure ou retire l'honneur de le servir de près. Elle permet aussi aux courtisans de s'affirmer, de marquer leur place (quelquefois provisoire) face à la concurrence des autres membres de la cour.

      

      

    WIKIPEDIA

    http://acoeuretacris.centerblog.net/6585333-

    lalesmodes-costume-au-xviie-siecle-3?ii=1  

      

      

      

     

    « Marie-Antoinette aurait pu sauver sa tête trois fois Un procès en Infâmie - Arlette Farge »
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